Thromboses : quand AstraZeneca met un coup de projecteur inattendu sur un mal répandu

Ce jeudi 18 mars, l’Agence européenne des Médicaments (EMA) doit rendre son avis sur l’existence ou non d’un lien de causalité entre le vaccin AstraZeneca et de très rares cas de thromboses chez des personnes ayant reçu le vaccin. S’agit-il d’un effet indésirable ? Si oui, quel en serait le mécanisme ?

Cet avis, très attendu en Europe, nécessite une enquête fouillée, à la fois sur le plan épidémiologique (les cas sont-ils proportionnellement plus fréquents que dans la population générale) et sur le plan individuel (quel est le passé médical des personnes vaccinées ayant signalé ces effets indésirables).

Qu’est-ce qu’une thrombose ?

Il est difficile d’avoir le détail de la trentaine de cas concernés par des phénomènes thrombotiques, sur 5 millions de personnes vaccinées en Europe.

L’Agence européenne des médicaments évoque des “événements thromboemboliques”, ce qui est vague. En clair, on parle ici de thromboses situées dans les veines, ou de “maladie thromboembolique veineuse.

Quels sont les types de thrombose ?

Certaines thromboses sont dites “veineuses”, elles se produisent dans les veines, qui ramènent le sang de la périphérie au cœur.

De quelles thromboses parle-t-on ?

En particulier, les investigations portent sur des cas de thromboses veineuses cérébrales (en abrégé TVC).

Source : Thromboses : quand AstraZeneca met un coup de projecteur inattendu sur un mal répandu

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